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Comment je suis devenu compulsif obsessionnel...

 

 

Après de nombreux étés de voile et de montagne puis quelques années d’aïkido,  j’ai été piqué par le virus de la course à pied  en compétition à l’âge avancé de… 45 ans. Ce qui n’était jusqu’alors qu’un moyen d’acquérir de la condition physique est devenu une passion quand j’ai participé au 10 km associé au marathon de Lyon, en 1998. Ma première course ! Durant longtemps,  je n’ai cessé de rouler ma bosse de compétition en compétition, de 10 km en semi-marathon, en France et aussi à l’étranger. Aujourd’hui, mes jambes ayant tout comme moi 68 ans, j’ai dû sérieusement réduire la voilure en ce qui concerne la course à pied mais j'ai ajouté à me activités sportives marche athlétique et VTT. Cependant, je cours encore quelques 10 km chaque année. Et j’ai participé dernièrement, avec les modestes moyens qui sont les miens, à ma 135ème course à pied.

Après avoir franchi la ligne d’arrivée de ma première épreuve, j’ai reçu une petite médaille. La médaille commémorative offerte à tous les arrivants. Et de suite, j’ai eu envie d’en avoir une seconde, puis une autre et encore une autre. Je suis devenu ainsi collectionneur et ma curiosité s’est étendue bien au-delà de mes propres petits trophées quand j’ai découvert à quel point le monde des médailles de running était étonnant.

Je me suis donc donné les moyens de constituer ma collection et de l’étendre  par le biais d’achats, d’échanges et de dons. Certaines des pièces dont j’ai hérité étant abimées ou oxydées, j’ai fait mon possible pour les rénover à l’aide de peintures en bombes, vernis, cires à dorer et autres. Aujourd’hui, cette collection comporte plus d’un millier de médailles venant des quatre coins du monde et j’ai choisi de les montrer, afin de faire découvrir à ceux que cela intéresse l’incroyable richesse de cet univers numismatique.  

Ces médailles sont devenues entre mes mains des objets de collection. Mais je n’oublie pas la somme d’émotions, de joie, de fierté et parfois de souffrances qu’elles représentent, pour la plupart d’entre elles.

 

Christian Demarchi

 

Marvejols-Mende 2005
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